La période révolutionnaire

Saint-Brice connaît, comme toute la France, la fièvre révolutionnaire...

Dans la tourmente révolutionnaire

La conspiration du Marquis de la Rouërie

En 1774, l’église actuelle fût édifiée.

En 1785, Louise Caroline Guérin de La Grasserie, héritière de la seigneurie de Saint Brice, épouse Armand Charles Tuffin, marquis de La Rouërie, héros de l’indépendance américaine. Avant la fuite du roi à Varennes, il avait organisé une conspiration contre-révolutionnaire, préface de la Chouannerie, qui fût découverte en 1792. Il mourut en janvier 1793 sans avoir pu réaliser ses projets.

Armand Tuffin de La Rouërie - 1783

Armand Tuffin de La Rouërie – 1783

Chouannerie et contre-révolution

Avec la réquisition de soldats dans le cadre des guerres révolutionnaires à partir de 1793, la contestation face aux idées révolutionnaires éclata. Une troupe de Chouans commandée par Aimé Picquet du Boisguy s’empare de Saint-Brice le 17 février 1794, chassant le poste de 200 hommes qui l’occupaient. C’est le début de la première Chouannerie dans le pays de Fougères.

La victoire des idées de la Révolution

La paix ne fût rétablie qu’en 1795. A cette date, la population de la commune devint favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire était celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie. La Révolution fait de Saint-Brice-en-Coglès le chef-lieu de canton du Coglais.

Le 6 mai 1815, François Pilet attaque le cantonnement de Saint-Brice, ce qui marque le point de départ de la chouannerie de 1815.